Tuberculose bovine en région Centre-Val de Loire

tuberculose bovine

Un sanglier ayant été affecté par la tuberculose a été trouvé dans la ville de Vernou-en-Sologne. Ce cas est inquiétant, car la maladie pourrait se transmettre vers les élevages.

La tuberculose bovine ne doit aucunement être négligée. Même si la plupart du temps, elle ne se transmet pas à l’homme, elle peut provoquer des dégâts économiques importants dans la région.

Cela étant, le sanglier infecté découvert en janvier n’est qu’un cas isolé. De plus, les autorités ont déjà pris les choses en main. En effet, le préfet vient de décider avec les éleveurs et les chasseurs d’adopter un plan d’action permettant d’éliminer les risques de prolifération de la maladie.

Contrairement aux autres pays, comme la Grande-Bretagne où 50 000 bovins sont touchés annuellement, la France n’est que rarement affectée par la tuberculose bovine. Grâce à cela, les éleveurs peuvent exporter plus d’un million de jeunes bovins chaque année. Mais si les chiffres restent en dessous des 0.1 % de troupeaux touchés par cette maladie, on a pu remarquer que le nombre de cas ne cesse d’augmenter dans certaines régions depuis ces 3 dernières années.

La question qui se pose actuellement, c’est que le Loir-et-Cher va-t-il s’ajouter à la liste des départements affectés. Pour le savoir, plusieurs questions doivent être répondues. En prime, il est essentiel de savoir si le sanglier infecté est réellement un cas unique. Il faut également tenter de découvrir si la bactérie s’est déjà répandue dans la faune sauvage. Et enfin, il est nécessaire de déterminer si les troupeaux de bovins sont déjà atteints de la maladie.

Les autorités envisagent de faire plusieurs tests d’ici quelques jours sur plus de 30 centres d’élevage. Si l’infection est confirmée, les bovins vont directement être abattus pour éviter la propagation de la tuberculose.

Le Loir-et-Cher a toujours fait partie de ces départements où il n’y a plus eu de tuberculose bovine. Mais si la maladie est confirmée, elle pourrait non seulement affecter les bœufs et les vaches, mais également les sangliers, les cerfs, etc. S’il est plus facile d’éradiquer la maladie au sein d’une exploitation, cela l’est moins dans la faune sauvage. De plus, la commune de Vernou-en-Sologne est un secteur où les lieux de chasse sont nombreux. Il devient donc une priorité de stopper immédiatement la maladie avant que celle-ci n’atteigne la faune sauvage.

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